La cigarette électronique serait cancérigène, faut-il avoir peur ?

La cigarette électronique serait cancérigène, faut-il avoir peur ?

Devenu populaire, les cigarettes électroniques  provoquent l’attention des instituts de recherche. Ainsi pour épargner tout soupçon sur ces produits, diverses analyses vont être effectuées. L’INC de son coté avec une machine élaborée pour l’occasion va recueillir les substances des quelques cigarettes électroniques afin de les comparer aux substances présentes dans les cigarettes traditionnelles. A partir des critères de comparaison, il en ressort que seule la cigarette électronique Edsy 09 (Edsylver) est jugée acceptable. Par contre, la  cigarette électronique Cigartex  et aussi l’e-cigarette E-Roll étaient bien loin d’être conforme. Sur la base des analyses, il s’est révélé que trois substances étaient toxiques. Si parmi ces substances comme le formaldéhyde et l’acétaldéhyde sont classée cancérigène par le CIRC ou encore l’INC, l’acroléine quant à elle, dépasse même parfois la teneur des cigarettes traditionnelles. En outre, la cigarette électronique Cigartex contiendrait du chrome comme du nickel mais aussi du plomb.

Aussi pour aller loin dans leur recherche, l’INC décide d’effectuer une analyse en prenant appui sur le contenu des e-liquides. Cette fois-ci, il s’agit de comparer la dose des substances notifiées sur le contenu des e-liquides et celle présente dans les e-liquides même.   De cette analyse, l’INC va montrer qu’il n’y a aucune conformité avec les compositions des e-liquides. Certain produit comme le propylène glycol ne sont parfois pas notifier sur les emballages. Ces remarques vont donc pousser l’INC à demander un encadrement strict des e-cigarettes comme dans le cas des médicaments et aussi faire l’objet d’études scientifiques. Même si la comparaison entre la teneur des cigarettes électroniques et des cigarettes traditionnelles est difficile, on ne doit en  aucun cas s’empêcher d’établir une relation entre les deux. Ainsi, le professeur Maciej Goniewicz de l’université Queen Mary de  Londres va mettre au point un mécanisme pour mesurer la teneur des e-vapeurs afin de les comparer à celles des cigarettes traditionnelles. A la fin de son analyse, il en ressort que la teneur des e-vapeurs était moindre par rapport à celle des cigarettes traditionnelles.

Devenu un sujet à polémique, le gouvernement va donc décider de se saisir des e-cigarettes pour leur réglementation d’ici juillet. Quant au docteur Dominique Dupagne, il va tenter de calmer la population sur les conclusions alarmistes du risque de provocation de cancer par les cigarettes électroniques. Les substances pointées du doigt sont certes réelles mais sont moindres par rapport à celles qu’on retrouve dans les cigarettes traditionnelles. Il appelle donc la population au calme.

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